vendredi 30 novembre 2007

Des lobbies musulmans façonnent la politique étrangère canadienne

http://pointdebasculecanada.ca
Le magazine Embassy publié par le ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international (MAECI) rapporte qu’une conférence sur l’islam s’est tenue à Ottawa la semaine dernière . Quoique le ministère demeure discret sur cette conférence, des participants et observateurs ont loué cette initiative qui, selon eux, améliorera la compréhension entre les musulmans et les gouvernements.

La France en morceaux

Le bloc-notes d’Ivan Rioufol du 30 novembre. lefigaro.fr

«Crise sociale», répètent les perroquets devant les émeutes de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise). C’est ainsi que, depuis plus de vingt ans, des milliards ont été consacrés à la rénovation des cités et au soutien à leurs associations. En vain, comme l’a noté la Cour des comptes. En dix-sept ans, dix-neuf ministres ou secrétaires d’État à la Ville ont tenté de colmater des brèches. Résultat : cette semaine, des CRS ont été atteints par des tirs de fusils de chasse. Jamais la crise identitaire n’a été aussi visible.

La paix civile est menacée par cette fracture culturelle que ni la droite ni la gauche n’osent pourtant diagnostiquer. Comme lors des émeutes de novembre 2005, deux écoles et une bibliothèque, symboles d’une République rejetée, ont été notamment incendiées par de jeunes encagoulés, mobilisés pour défendre leur territoire. En deux nuits, plus de cent policiers ont été blessés lors de guérillas d’une violence jamais atteinte.

Le discours automatique juge «réactionnaires» ceux qui décrivent ce pays en morceaux (bloc-notes de la semaine dernière). Réuni samedi à Avignon sur le thème de la nation, pour son premier forum de la rénovation, le PS n’a pas su émettre une seule idée. «Il faut apporter des solutions et de l’espoir», s’est enhardi Jean-Marc Ayrault. Il est vrai qu’un examen de la situation amènerait la gauche à s’interroger sur son éloge de l’immigration et du métissage des cultures.

Car deux France, aujourd’hui, se font face. La remarquable insertion d’innombrables compatriotes originaires du Maghreb ou d’Afrique ne peut faire oublier le séparatisme ethnico-religieux qui se consolide dans certains ghettos. L’appel de Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, invitant mardi la population locale à «isoler les délinquants» est resté sans effet : personne n’est descendu dans les rues pour dénoncer les désordres. Une solidarité existe.

Cette réalité signe la faillite du multiculturalisme, louangé par la bien-pensance. Si la République persiste à tolérer les zones de non-droit, leur économie souterraine et les processus enclenchés de leur réislamisation, ces lieux feront sécession un jour ou l’autre. Déjà, Henri Emmanuelli, député PS, critique les forces de l’ordre qui «donnent l’impression d’une police d’occupation», pour leur préférer une police de proximité à l’image des cités. Mais cette flatterie du communautarisme est une menace pour la cohésion nationale.

Multiculturalisme: prise de température, hier soir au Stade de France…

faisceaux.wordpress.com/
novembre 17, 2007

Hier soir, l’équipe de France de football recevait l’équipe du Maroc au Stade de France pour un match amical et de préparation pour la coupe d’Europe à venir.

A la manière du France-Algérie en 2001, la marseillaise a été sifflée, les bleus conspués tout au long du match, les marocains ayant tout le public du SDF avec eux. Mais quel était ce public? Des supporters marocains ayant fait le déplacement? Que neni! Il s’agissait de supporters français. Mais étant d’origine arabo-musulmane.

La France est le seul pays au monde dont l’hymne national est hué à domicile, chez elle, par des citoyens français de culture africaine. Cela démontre bien, s’il fallait encore le prouver, de quel côté balance le coeur de ces français de papiers. Cela démontre aussi leur manque de volonté d’intégration dans un pays qu’ils estiment ne pas être le leur.

Il est facilement imaginable de savoir ce qui se passerait si, demain, la France entrait en conflit armée contre un pays arabo-musulman. La communauté musulmane française forte de plus de 10 millions d’individus se retournerait alors contre notre pays!

L’affrontement des civilisations est inévitable. Les pays européens, la France en tête, vont devenir une ex-yougoslavie où se déchireront les races et les ethnies. La guerre civile, européenne, et mondiale, n’a jamais été autant d’actualité…

LE VRAI VISAGE DE L’ISLAM

http://faisceaux.wordpress.com/

Sourate 5, verset 56 : “O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers.”

Sourate 98, verset 6 : “Les Gens du Livre (les Juifs et les Chrétiens) et les Païens brûleront éternellement dans le Feu de l’Enfer. Ils sont les plus viles de toutes les créatures.”

Sourate 4, verset 89 : “Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez.”

Sourate 8, verset 39 : “Faites-leur la guerre jusqu’à ce que l’idolâtrie n’existe plus et que la religion d’Allah règne universellement.”

Sourate 4, verset 56 : “”Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientôt dans le Feu.”

Sourate 8, verset 7 : “Allah cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu’au dernier des infidèles.”

Sourate 9, verset 5 : “Tuez les infidèles où que vous les trouvez, capturez les et assiégez- les et préparez pour eux chaque genre d’embuscade.”

Sourate 67, verset 4 : “Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits.”

Sourate 3, verset 85 : “Quiconque cherche une autre religion que l’Islam ne sera pas accepté.”

Sourate 8, verset 55 : “Les pires bêtes, aux yeux d’Allâh, sont les incroyants qui s’entêtent à ne pas croire.”

Sourate 47, verset 35 : “Ne faiblissez pas ! Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts !”

Sourate 4, verset 34 : “Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les.”

Sourate 2, verset 223 : “Vos femmes sont un champ de labour pour vous. Venez-y comme vous voulez.”

Sourate 4, verset 38 : “Les hommes sont supérieurs aux femmes par le fait qu’Allah en a élevé plusieurs au dessus des autres”


jeudi 29 novembre 2007

Pétition : Halte au voile !

http://www.halteauvoile.fr/
Adresse de citoyennes et citoyens au Président de la République et aux parlementaires pour limiter le port du voile, atteinte à la dignité des femmes.

Aujourd’hui, dans notre Etat de droit, certaines personnes tentent de pervertir l’esprit des lois, en portant atteinte à la fois aux principes de laïcité et de neutralité de l’espace public et à l’égalité entre les femmes et les hommes. [...] L’offense ne s’arrête pas là. Ces femmes portent atteinte à la dignité de l’ensemble des femmes et des hommes. Exhiber de telles tenues, censées les protéger et les garder « pures », revient à renvoyer les autres femmes à leur « impureté ». Elles mettent en danger les jeunes filles, qui veulent respecter les valeurs de laïcité et d’égalité. Elles poussent l’impudeur et la provocation jusqu’à se porter partie civile contre celles qui refusent ce stigmate, rougi par le sang des femmes violées, fouettées, égorgées, lapidées, parce qu’elles ont refusé de le porter.

Considérant contre l’évidence, contre l’histoire, contre l’actualité, que le voile n’est qu’une expression de la liberté religieuse, un tribunal d’Epinal a condamné à de la prison, avec sursis, en octobre pour « discrimination religieuse », la propriétaire d’un gîte qui avait demandé d’ôter, dans les parties communes, ce symbole de l’oppression des femmes. La liberté d’expression d’une citoyenne soucieuse de respecter la neutralité de l’espace public est sanctionnée. Une femme qui affiche volontairement un signe ostensible de discrimination, le voile, est reconnue comme « victime » de discrimination ! Où est la réciprocité dans le droit des individus ? Par quelle aberration, en est on arrivé là, dans une république laïque ?



Emeutes à Villiers-le-Bel

http://gerardpince.blogspot.com
Deux ans après la première manifestation de la Révolution bleue contre la chienlit, les émeutes reprennent avec une intensité accrue. On tire à présent à balles réelles sur les forces de l’ordre qui subissent des pertes importantes: une centaine de blessés dont plusieurs gravement.En fait, nous vivons dans un contexte de guerre civile larvée. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter la racaille crier avec enthousiasme: "C'est la guerre ! C'est la guerre !". Les pillages et destructions de bibliothèques, d’écoles ou de véhicules représentent désormais un élément secondaire. Pour l’essentiel, il s’agit de violer ou de tuer comme l’illustre le meurtre abominable d’une jeune française de 23 ans qui a héroïquement résisté avant de succomber sous trente coups de couteau (1).Le communiqué de jacques Myard, souligne les causes de cette situation « Ouvrons les yeux: le problème n'est pas économique. Il s'agit en réalité d'un communautarisme ethno-culturel anti-France, d'une société étrangère qui s'est constituée sur notre sol, qui se nourrit d'un racisme ordinaire anti-français, alors même que ces émeutiers ont la nationalité française ». Cette position courageuse, confirmée par les sifflements de l’hymne national lors du match France–Maroc, tranche avec la lâcheté de nos élites.La gauche excuse les émeutiers et dépêche l’avocat de Ségolène Royal pour transformer un banal accident de la circulation en affaire d’état. La droite ne vaut guère mieux: Les seniors s’imaginent que les « jeunes » paieront leurs retraites. En fait, vous leur verserez un tribut permanent pour qu’ils transforment notre territoire en terrains vagues ouverts aux chèvres hallal. Mieux encore, ils prendront tous vos biens, à commencer par vos appartements, pour y loger les papas, les mamans et les petits. C’est ce que l’extrême gauche appelle, comme à Cuba, la redistribution des richesses. De son coté, la jeunesse libérale, au lieu de disserter sur les universités, ferait mieux d’étudier le statut des dhimmis. C’est le seul qui concerne son avenir immédiat.
Comme d’habitude, la position du gouvernement reflète les incertitudes d’une société qui s’effondre sur elle-même. Coté laxisme, on envisage d’allouer une rançon supplémentaire alors que les dépenses occasionnées par l’invasion sont déjà à l’origine du déficit de nos finances publiques et de la baisse du pouvoir d’achat. Coté fermeté, on veut s’appuyer sur la « justice » mais la police et la gendarmerie sont débordées sans même parler de nos jugesses qui ont pour la racaille les yeux de Chimène.A un moment donné, il faudra recourir à l’armée et à la loi martiale. Ce ne sera pas suffisant. Le Pouvoir doit donc réfléchir à notre proposition d’instituer une garde nationale en s’inspirant des modèles suisses, américains et israéliens. Il est temps que les citoyens prennent en charge leur propre survie. Seul le peuple en armes peut résister victorieusement aux assauts de la barbarie qui est dans nos murs.
Gérard Pince.

(1) les obsèques d'Anne-Lorraine auront lieu samedi, à 14h, en la cathédrale de Senlis. Il faut exiger que Nicolas Sarkozy y soit présent ou représenté à un haut niveau. Il serait légitime que les victimes innocentes aient droit dans ce pays à plus d'égards que des délinquants responsables de leur propre malheur.
Publié par Gerard Pince à l'adresse 05:27

Des petits pays chanceux.

lesechos.fr
[...] En Hollande, bien que le gouvernement soit majoritairement constitué de démocrates-chrétiens modérés, le populisme de droite commence à prendre du poids. Le Parti pour la Liberté de Geert Wilders souhaite interdire le Coran, stopper l'immigration musulmane et retirer la citoyenneté hollandaise aux délinquants d'origine étrangère. Le tout nouveau mouvement Fiers des Pays-Bas, mené par Rita Verdonk, l'ancienne ministre de l'Intégration, promeut une version un peu édulcorée de ce nationalisme dur.
IAN BURUMA enseigne au Bard College, à New York

Ahmadinejad, il faut appeler un shah un shah, et un con un con !

el-dia.com
La conférence d’Annapolis terminée, Ahmadinejad qui n’était pas invité, est reparti de plus belle dans ses déclarations sur Israël mercredi 28 novembre, en déclarant que l’état hébreu était voué à l’effondrement et ne survivra pas. On attend avec impatience que le peuple Iranien se débarrasse de cette verrue, l’ONU et les occidentaux ayant apparemment décidé de s’en laver les mains… par Ramon Lacontessa

France : Le cochon xénophobe

Journal chétien

La préfecture a donc suivi le MRAP, qui avait demandé cette interdiction parce que « sous le couvert d’une action de solidarité, il s’agit en fait d’une initiative porteuse de tous les germes de la discrimination raciale ».

La soupe au cochon a déjà été interdite à plusieurs reprises, notamment à Paris, à Strasbourg et à Nice. Le Conseil d’Etat avait même annulé une décision du tribunal administratif de Paris qui l’avait autorisée. Le tribunal administratif de Nice avait quant à lui confirmé le caractère « discriminatoire » et « xénophobe » de la soupe au cochon.

On aimerait savoir sur quelle base juridique on peut se fonder pour décréter de telles interdictions. Il n’existe certainement pas de loi qui stipule que donner à manger du cochon serait discriminatoire et xénophobe.

Du reste, si l’on entend par là qu’il s’agirait d’une discrimination envers les musulmans, ce serait contraire au principe de laïcité. La République ne connaît aucune religion. Le qualificatif de xénophobe est encore plus étonnant, car il désigne en outre les musulmans comme des étrangers, alors que nombre d’entre eux sont français.

En réalité, la justice française ne pourrait que se référer à la charia pour interdire la soupe au cochon. De fait, les préfets et les juges obéissent à l’islam, et non au droit français. Peut-être est-ce la raison du qualificatif de « xénophobe » : le droit islamique que l’on applique est encore considéré comme un droit étranger.

© yvesdaoudal.hautetfort.com

Turquie : compassion pour les tueurs de chrétien !

video La Turquie ne devra pas s'étonner d'avoir quelques difficultés à vouloir intégrer l'Europe.
ckcnet.

Islam dans LE MONDE et en Europe ; La colère d'Ayaan Hirsi Ali.

el-dia.com
[...] Car la vérité, c'est qu'il est devenu impossible de parler librement de l'islam sur le continent européen. L'état d'esprit actuel de l'élite implique d'éviter tout débat par peur d'offenser les musulmans, et conduit à satisfaire les exigences des islamistes, même s'il s'agit de faire taire les gens comme moi".
Ce sujet, l'islam, deviendrait une sorte de tabou ?
"La critique de l'islam est un tabou inscrit au coeur même de la religion. Mais que les sociétés européennes, héritières des Lumières, s'imposent à elles-mêmes ce tabou, voilà qui est totalement nouveau. Et stupéfiant ! Le judaïsme, le bouddhisme, le communisme... Tout mouvement collectif ou théologique doit être ouvert aux critiques. Il n'y a que l'islam qui les refuse et qui, d'ailleurs, en soit exempté en Europe".[...] Vivre dans une démocratie ne change rien à l'affaire. C'est un enjeu majeur pour nos pays, qu'aucun personnage politique d'envergure n'a encore osé prendre à bras-le-corps. Comme si ce n'était qu'un simple incident, alors que c'est rien de moins que la liberté d'expression qui se joue !
[...] Pensez-vous que la France doive prendre position sur ce sujet ?
"C'est à la France d'être à l'origine du sursaut, d'ouvrir le débat. A la France de prendre la tête d'un mouvement visant à faire comprendre à tous les Européens que, ce qui se joue, c'est leur socle de valeurs et de principes les plus fondamentaux. Qu'il est urgent de les protéger. Légalement, politiquement, voire financièrement. Cela dépasse largement mon cas particulier. Il s'agit d'une confrontation entre la religion et la raison. Et parce qu'elle a hérité à la fois des Lumières et du système de la laïcité, qu'elle a une histoire et un rayonnement particuliers, la France a un rôle à jouer. C'est le pays de Voltaire ! Le pays de celui qui a dit : je ne suis pas d'accord avec vos idées, mais je suis prêt à mourir pour que vous puissiez les exprimer. J'aime cette idée qu'il importe avant tout de protéger les idées avec lesquelles vous êtes en désaccord, pas seulement celles que vous approuvez" ! Au soir de son élection, le président Sarkozy disait "à tous ceux dans le monde qui croient aux valeurs de tolérance, de démocratie et d'humanisme", que la France serait "à leurs côtés, qu'ils peuvent compter sur elle"...
par Ayaan Hirsi Ali

mercredi 28 novembre 2007

Rappel : Les Pays-Bas bloquent l'immigration musulmane

A propos de Villiers-Le-Bel.
Dans la famille "Je ne comprends pas ce qui se passe à Villiers-le-bel..."
Solution anti-émeute : Un exemple à suivre pour la France ?
lefigaro.fr

Intifada de Villiers-Le-Bel ou l'art de ne pas vouloir comprendre


http://grouik-grouik.org

En préambule, il faut d'abord savoir que l'islam divise l'humanité en deux catégories : les musulmans (fidèles, croyants, pieux...) et les non-musulmans (infidèles, mécréants, hypocrites...)
Le coran affirme que les premiers sont les meilleurs des hommes :
3.110. Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Dieu.
Le coran, toujours lui, affirme aussi que les seconds sont pires que des bêtes :
8.55. Les pires bêtes, auprès de Dieu, sont ceux qui ont été infidèles (dans le passé) et qui ne croient donc point (actuellement).

Lorsque l'islam domine, par exemple localement, c'est un devoir religieux pour les musulmans que d'appliquer le droit musulman, et voici un exemple du droit musulman tel qu'enseigné à l'Université Al Azhar du Caire (une des plus grande autorité musulmane) :

Si [un dhimmi] tue un musulman, il doit être tué,
mais si un musulman tue un dhimmi, le musulman ne doit pas être tué; en revanche, il doit payer en argent pour son sang, et le prix à payer [pour le meurtre d'un dhimmi] correspond à la moitié de ce qu'il faudrait payer pour le meurtre d'un musulman.


Il y a des variations selon que le musulman soit tué par meurtre ou par accident mais c'est de toute façon une conception du droit totalement incompatible avec notre droit.

En pratique, si des policiers tuent des musulmans en zone localement musulmane, voilà ce que cela donne...

vendredi 16 novembre 2007

Apero avec Soral

Une interview exclusive de 20 minutes où le sémillant philosophe-combattant tire les enseignements du premier tour. Sans oublier de préciser les raisons de son engagement au FN et de distribuer quelques baffes bien méritées. Le tout en sirotant un champagne rosé servi frais par Zar-Ayan et Old Nick. A déguster !
Durée : 19:55 Pris le : 01 mai 2007 Lieu : Paris, France.

Voltaire. Il était à lui seul l’opinion publique.

gaucherepublicaine.org

Il y a bien eu un siècle de Voltaire comme il y a eu un siècle de Louis XIV. Le Régent ? Louis XV ? Louis XVI ? Effacés. Réduits à des seconds rôles. Devant la postérité, le vrai roi de son siècle, c’est lui, le poète, le dramaturge, le philosophe, François-Marie Arouet, devenu M. de Voltaire (1694-1778). Malgré les déboires, les humiliations, les disgrâces, en dépit de ses innombrables ennemis, des bastonnades et des autodafés, c’est lui qui sort vainqueur de son siècle. C’est lui qui donnera à son siècle son nom. Telle est la leçon du grand livre de Pierre Milza, une biographie d’historien plus haletante que le meilleur des romans : Voltaire.

Nous sommes le 30 mars 1778. Les manuels scolaires ont omis d’en faire une date de l’histoire de France. Et pourtant ? L’atmosphère de cette journée anticipe celle du printemps 1789. Peut-être même est-ce la première fois que cette atmosphère est perceptible avec autant d’évidence ? Aux portes de la mort, qu’il franchira dans quelques semaines, rentré de Ferney, Voltaire traverse Paris en carrosse pour se rendre à l’Académie. La foule – le peuple de Paris - le reconnaît, l’acclame ; l’attelage ne se fraye un passage qu’avec peine au milieu de l’enthousiasme populaire. Des gens montent sur la galerie de la voiture afin de voir le héros. Les acclamations, les cris de joie n’ont fait que s’amplifier tout au long de la journée. Evénement immense, dont les funérailles d’Hugo seront un écho : pour la première fois un écrivain est fêté par une foule aussi nombreuse qu’admirative, pour la première fois une marée humaine acclame un écrivain. Ou plutôt : ce n’est pas autour de l’écrivain qu’elle se presse, mais de l’écrivain devenu intellectuel, le défenseur de Calas, du chevalier de La Barre, le pourfendeur des injustices et des barbaries. Le roi, ce n’est pas Louis XVI, le roi, pour cette foule, c’est Voltaire ! Toute une vie pour en arriver là. Toute une vie pour cette apothéose. Né sous Louis XIV, Voltaire s’éteint à la veille de la Révolution : son nom, ce printemps de 1778 le laisse deviner, va peser sur l’histoire.

Par Robert Redeker

En Suisse, l'UDC affiche son racisme sans complexe


rue89.com

A l'heure où la presse internationale dénonce le climat de xénophobie dans lequel se déroule la campagne pour les élections fédérales, Rachid Kaci, conseiller du président français Nicolas Sarkozy, livre ses impressions.
[...] Le conseiller se dit toutefois choqué par la fameuse affiche du mouton noir de l'UDC: «ce qui me choque plus particulièrement, c'est qu'un grand parti, un parti gouvernemental ose la signer». Il estime en outre que Jean-Marie Le Pen n'aurait jamais utilisé une telle affiche, la politique du leader du Front National étant plutôt de chercher à gagner l'électorat islamiste, dont le courant de pensée est très proche du fascisme, selon lui. Enfin il s'étonne du peu de réactions contre cette campagne en Suisse.
tsr.ch

Combattre l’islam politique ?

gaucherepublicaine.org

Comment ne pas être inquiet face à la multiplication des hidjab dans l’espace public alors qu’il y a une dizaine d’années on n’en voyait quasiment pas ? Comment ne pas se sentir agressé par la soudaine apparition de voiles intégrales comme la burqa et le tchador ? En ce sens, les propositions de Riposte laïque se veulent la réponse aux inquiétudes légitimes de nombre de nos concitoyens.

[...] Qui est allé mettre dans la tête des jeunes de banlieues que « pour être une bonne musulmane il faut porter le voile », si ce n’est les islamistes eux mêmes à qui notre Etat irresponsable a parfois accordé l’asile politique ? Ne faudrait-il pas commencer par expulser définitivement du territoire les prédicateurs radicaux comme Hani Ramadan et interdire toute organisation islamiste sur le sol Français à commencer par l’UOIF ? Ne faudrait-il pas mettre les élus face à leur responsabilité devant une situation qui devient de plus en plus explosive ? Dans le même temps, sélectionner les candidats à l’immigration en fonction de leur attachement sincère à nos valeurs démocratiques et laïques à défaut de leur ADN ne serait-il pas indispensable ?
[...] Faut-il vraiment laisser un Tariq Ramadan dire que l’unité de la République est « un mythe et un mensonge » à des jeunes pour qui les beaux principes de la République sonnent faux ?

Par Caroline Brancher

jeudi 15 novembre 2007

Caricature, censure, confusion… Que de C dans l’air !

primo-europe.org


(…) En tant que Présidente de l’UFAL 92 nord, je souhaite aujourd’hui protester contre les propos de monsieur Mahmoud Doua qui représentait l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) lors de l’émission Le temps des fatwas diffusée le 6 octobre 2006 sur France 5 et qui y a qualifié les laïques de “talibans” et “d’intégristes”.

J’aimerais vous expliquer en quelques lignes quelle est la vraie nature de l’UOIF pour que vous preniez conscience de qui exactement vous invitez sur votre plateau télévisé. Les informations ci-dessous sont vérifiables dans le livre OPA sur l’islam de France : les ambitions de l’UOIF (éditions Calmann-Levy) écrit par Fiammetta Venner, politologue et journaliste.

L’UOIF est la filiale Française des Frères Musulmans, confrérie islamiste fondée en Égypte dans les années 20 par Hassan Al-Banna (le grand-père du prédicateur islamiste Tariq Ramadan). (…) À l’heure actuelle, les Frères Musulmans continuent d’inspirer des mouvements intégristes ou terroristes à travers le monde. L’UOIF, conformément à l’islam des Frères Musulmans, est porteur d’un islam radical, liberticide et expansionniste. (…)

Pour revenir à l’affaire Redeker qui a justement fait l’objet de l’émission Le temps des fatwas, Al-Qaradhawi a désigné Robert Redeker à la vindicte le 20 septembre sur la chaîne al-Jazira. Cette déclaration sur al-Jazira est loin d’être anodine vu l’influence que peut exercer Al-Qaradhawi sur certains islamistes toujours prêts à passer à l’acte. (…)

Affaire Truchelut : le piège

primo-europe.org
[...] Bien entendu, les habituelles organisations pseudo-antiracistes se sont jetées avec avidité sur cette affaire. Le MRAP et la LDH ne pouvaient pas laisser passer une telle aubaine, de celles qui alimentent depuis tant d’années leur fond de commerce.

La tentation de soutenir, sans la moindre réserve, Fanny Truchelut prise entre les griffes des islamofascistes et de leurs complices, était grande.

Et pourtant…

Force est de constater que cette affaire Truchelut était un piège.

On sait, désormais, que l’une des «victimes» de Fanny Truchelut était une militante islamiste.

Le vrai combat anti-islamiste se situe au niveau des idées. Nous devons amener nos concitoyens à plus de vigilance. Nous devons démasquer ces fausses victimes de la colonisation, du racisme ou du climat social.

Nous devons amener le législateur à étendre davantage son combat contre le fascisme islamiste. L’ère Chirac doit être enterrée. Nous devons en finir avec cette frilosité, propre à notre ancien président, et qui le faisait mettre dans le même sac toutes les religions alors que l’islamisme n’en est pas une.

L’islamisme est une idéologie à visée éminemment politique et idéologique, visant à étendre son hégémonie sur la planète. Il doit être déconnecté des religions et doit être combattu de manière spécifique à l’aide de textes législatifs. Le voile n’est qu’un bout de chiffon, certes très chargé symboliquement, mais il n’est que l’arbre qui cache une forêt où est tapie une armée de totalitaristes avec, dans leur besace, des projets autrement plus ambitieux que l’imposition du voile.

Une fois notre Parlement prêt à prendre la mesure de cette menace et à légiférer en conséquence, toutes les Fanny Truchelut vivront enfin en paix, et tous les fascistes, de quelque bord qu’ils soient, retourneront à leurs chères études.

Laïcité : A propos de l'affaire Truchelut

gaucherepublicaine.org
Faut-il dire non à la politique du soupçon ?

[...] Une liberté encadrée par la loi :

Toutes les libertés publiques sont bien entendu encadrées par la loi. Cela vaut aussi pour la liberté d'opinion. Une femme voilée exerce sa liberté d'opinion. Mais elle doit le faire dans les cadres prévus par la loi.
Ainsi, le port d'une « cagoule intégrale » (celle qui masque le visage) est d'ores et déjà interdit. Pour des raisons évidentes de sécurité publique, le visage d'une personne doit être identifiable. La burqa étant une cagoule intégrale, elle tombe sous le coup de la loi. De même, aucune parure n'est tolérée sur les photos d'identité. En vertu de ce même principe, on peut exiger d'une candidate au baccalauréat qu'elle retire son voile le temps de vérifier son identité. Il en va de même pour une religieuse.
Soulignons que l'organisation des manifestations collectives (processions religieuses, manifestations syndicales, etc.) est soumise à autorisation publique. Leur déroulement est de plus surveillé par la police. La loi oblige à des procédures semblables lors des grands rassemblements (meetings, fêtes politiques, messes dans l'espace public). Précisons enfin qu'il est possible d'arborer un signe d'appartenance politique ou religieuse dans un commerce mais qu'il est en revanche interdit de transformer ce même commerce en lieu de meeting ou de prière. Si tel est le cas, le commerçant est fondé à en référer aux forces de police : il y a alors trouble à l'ordre public.
Nous venons de rappeler les limites fixées par la loi à la liberté d'expression. Lorsqu'une femme arbore le voile islamique en restant dans ces limites, elle use de sa liberté d'opinion. Quand bien même la façon dont elle en use nous déplaît, elle n'est pas hors-la-loi. Posons-nous la question : que serait une liberté qui interdirait les opinions qui nous déplaisent ? Va-t-on suivre sur cette voie les intégristes et le MRAP, qui voulaient interdire la publication des caricatures de Mahomet ou qui exigeaient une législation sur le blasphème ?

[...] Non à une politique du soupçon. Non au maccarthisme

Que les partisans du soutien inconditionnel à Mme Truchelut ne s'y trompent pas. Comme citoyens nous sommes d'accord avec eux sur le sens qu'il convient de donner au voile. Dans l'affaire du voile à l'école, dans l'affaire des caricatures, dans l'affaire Redeker, nous avons mené une lutte sans concession contre l'intégrisme. Nous savons, du reste, que d'autres luttes sont encore à venir.
Mais il y a une limite que nous ne franchirons jamais. Au nom du refus de l'islamisme en général et du voile islamique en particulier, nous n'irons jamais jusqu'à cautionner une politique du soupçon, c'est-à-dire une politique qui juge et qui enferme sur simple présomption.
On sait où ce genre de politique mènerait immanquablement la République. Nous en avons un exemple sous nos yeux. Aujourd'hui, le simple soupçon d'accointance avec l'islamisme politique peut mener quiconque à Guantanamo. Cela se passe en ce moment même aux Etats-Unis : au nom d'une politique du soupçon, les libertés publiques sont purement et simplement suspendues. Les Etats-Unis sont d'ailleurs coutumiers du fait : dans les années 50 déjà, le simple soupçon de sympathies communistes suffisait à ouvrir la chasse aux sorcières. Cela s'appelait le maccarthisme.
Nous ne suivrons pas ceux qui, au nom de l'horreur du voile, veulent favoriser une politique du soupçon et instituer un ordre moral. Nous ne confondons pas présomption de discrimination (porter le voile) et délit de discrimination (dire explicitement que les femmes sont des êtres inférieurs ; leur réserver un « droit spécifique » tel que le code de la famille dans certains pays). Cela ne nous empêche nullement de dénoncer le voile et de combattre l'idéologie totalitaire qui l'instrumentalise. Sur ce plan, notre détermination est au moins égale à celle des inconditionnels de Mme Truchelut.

Défendre la République laïque et démocratique

[...] Notre République est à la fois laïque et démocratique. Au coeur de la République fonctionne un dualisme de principe : la sphère de l'autorité publique est soumise au principe de laïcité, principe qui exige la suspension des appartenances. C’est pourquoi nous avons lutté en faveur de la loi du 15 mars 2004 interdisant le port de signes religieux à l’école. La société civile (la rue, les commerces, les transports, etc.) n'est pas soumise au principe de laïcité : elle est régie par le principe de tolérance.
La société civile est en effet le lieu où prévalent nos libertés publiques, libertés sans lesquelles aucune démocratie n'est possible. Dans la République, la laïcité n'est pas illimitée. La tolérance non plus. Le principe de laïcité et le principe de tolérance se limitent réciproquement. La laïcité prévaut dans la sphère de l'autorité publique (sphère fermée à la tolérance), la tolérance prévaut dans la société civile (espace fermé à la laïcité). La laïcité n'est donc pas une fin en soi : elle est un moyen que la République s'est donné afin d'instituer la démocratie et de la mettre à l'abri des visées communautaristes.

Par Marie Perret, Catherine Kintzler, Jean-Marie Kintzler

commentaire : Séparer dans la République laïcité et démocratie est un faux argument .
cette conclusion de l'article est un procès d'intention, elle vise à opposer tolérance et laïcité , le concept de Laïcité, est basé sur la tolérance, elle est garante de neutralité.
Dire dans la fin de l'article que la société civile est un espace fermé à la laïcité et vouloir insinuer le danger du maccarthisme dans le cas contraire est une malhonnêteté intellectuelle. ckcnet


mercredi 14 novembre 2007

Immigration : réponse à une juge en colère

agoravox.fr
Dans Le Point du 19 juillet 2007, une juge administrative, interrogée sous couvert d’un pseudonyme par Elisabeth Lévy, a "tiré la sonnette d’alarme" face aux réformes successives des lois sur l’entrée et le séjour des immigrés en France qui, incohérentes, encouragent in fine une immigration d’assistanat au détriment de l’immigration de travail ou d’asile politique. En effet, d’après elle, "le droit à une vie familiale normale", sur lequel se basent la plupart des régularisations, est détourné de sa vocation première par les immigrés, le législateur et la justice, ce qui aboutit à des effets pervers inquiétants.

Faire des enfants en France, avant même d’y avoir des revenus suffisants pour s’en occuper, s’avère ainsi le meilleur moyen d’être régularisé, ce qui va à l’encontre de toutes les pratiques en cours dans les sociétés, modernes comme traditionnelles, où on commence d’abord par se former, travailler, avoir un toit, etc. avant de procréer. En somme, une génération d’enfants instrumentalisés, "prétextes à régularisation", est en train de naître, et cette situation n’est pas prête d’être redressée par les récentes réformes. Pour Marie Dumes, pseudonyme de la juge administrative, elles vont seulement pénaliser les étrangers en situation régulière avec des revenus suffisants qui veulent faire venir leur famille, alors que ce regroupement familial ne représente que 10% des titres de séjour accordés pour raisons familiales.

Voilà une démonstration plutôt juste et bien construite, pense-t-on une fois la lecture faite. Mais pourquoi, alors, se sent-on aussi mal à l’aise, à l’instar, semble-t-il, d’Elisabeth Lévy qui fait soudain remarquer à son interlocutrice "[qu’]on ne va pas interdire aux immigrés en situation irrégulière de faire des enfants", "[ni] obliger les femmes à prendre la pilule" ?

À la réflexion, ce malaise est largement justifié par la rhétorique et le vocabulaire employés, qui ont l’air extraits de discours politiques. Est-ce un hasard si la phrase "[depuis 1974] nous avons découragé l’immigration de travail et encouragé l’immigration d’assistanat" rappelle étrangement la récente campagne présidentielle ?

jeudi 8 novembre 2007

"A quoi sert l’identité nationale ?"

agoravox.fr
"L’identité nationale a opposé ainsi, durant la Révolution française, les républicains (’la gauche’ de l’époque), qui défendent la nation, et les monarchistes (’la droite’ de l’époque) qui récusent ce vocabulaire car ils contestent la légitimité du suffrage universel et le principe d’égalité entre tous les citoyens."

[...] C’est aussi la césure entre le "nationalisme" de Maurice Barrès et le "patriotisme" de Jean Jaurès qui va marquer la vie intellectuelle française avant la Première Guerre mondiale. Le nationalisme de Barrès relève de la logique sécuritaire qui vise à défendre l’identité nationale contre la "menace" que font peser sur elle les ennemis de l’extérieur et de l’intérieur. Parmi les "ennemis" que relève Maurice Barrès, puis ses successeurs, sont les juifs (Affaire Dreyfus), les boursicoteurs déracinés, les fonctionnaires, les bolcheviks, puis bientôt les musulmans. A contrario, le patriotisme de Jaurès rassemble ceux qui aiment la France, le pays du progrès universel (droits sociaux, laïcité, etc.), mais qui refusent toute idée de revanche à l’égard de l’Allemagne.

La période des années 30, période de crise économique et sociale pour la France et le monde entier, voit les experts français réclamer une immigration qui n’altère pas "la race française" (c’est le terme usité à l’époque), c’est-à-dire une immigration "choisie" avec notamment les Italiens et les Polonais (blancs et catholiques), préférés aux Levantins et aux Arméniens, aux persécutés de l’antisémitisme grandissant en Europe et aux indigènes des colonies ; tous sont jugés "indésirables" et de "moralité douteuse"... Terribles qualificatifs qui allaient à l’époque dans le sens du fascisme triomphant.

Okan Germiyan

L'Islam n'a pas deux visages

libertyvox.com
Y aurait-il deux Islams? L’un guerrier et l’autre tolérant et pacifique? Anne-Marie Delcambre lève le voile sur ce qui apparaît bien être un attrape nigauds.
Pour ne pas avoir à accuser l’islam de violence et de terrorisme, les occidentaux non musulmans et certains musulmans occidentalisés ont inventé “l’islamisme”. Idéologie politique et guerrière, l’islamisme n’aurait, selon eux, absolument rien à voir avec l’islam religion. En d’autres termes, il y aurait deux islams: l’islam éclairé, ouvert, pacifique, religion d’amour, de tolérance et de paix – et ce serait la religion pratiquée par la grosse majorité des musulmans qui ne demanderaient qu’à pratiquer leur religion dans la tranquillité – et l’autre islam -l’islamisme- obscurantiste, fermé sur lui-même, sectaire, fanatique, guerrier, un islam politique, déviant et malade et qui n’aurait rien à voir avec le premier, le vrai, le bon, le juste, le rayonnant, le modéré, le mystique, le frère du judaïsme et du christianisme, dont la haute spiritualité conduirait de nombreux non musulmans à se convertir.

Cette invention des “deux islams” est extrêmement pratique car elle rassure l’Occident non musulman sur la nature de l’islam. Malheureusement il s’agit là d’un énorme mensonge car il n’y a qu’un seul islam et il n’a pas deux visages mais un seul à facettes multiples. La facette mystique et la facette terroriste sont les deux extrêmes, mais de nombreuses facettes se situent entre ces deux facettes extrêmes et toutes ont toujours coexisté et s’abreuvent aux mêmes sources, le Coran, considéré comme la Parole de Dieu et la personne de Muhammad -Mahomet- qui constitue pour tous les musulmans, sans exception, le beau modèle à suivre, comme le prescrit le Coran.

par Anne-Marie Delcambre pour LibertyVoxDernier livre paru: "La Schizophrénie de l'Islam". Editions Desclée de Brouwer

Paris- Washington : l'embellie confirmée

par Barthélémy Courmont
palestine-solidarite.org
La visite aux Etats-Unis de « Sarko l’américain », comme aiment à le qualifier ses adversaires politiques et les journalistes en quête de sensations, confirme en tout cas l’embellie des relations entre les deux pays, et il serait étonnant de ne pas s’en réjouir. Elle vient en plus à un moment opportun. La France prépare sa prochaine présidence de l’Union européenne et discute de sa place dans les dispositifs de l’OTAN. Et depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, le remplacement de Tony Blair par Gordon Brown, les changements politiques dans cette « nouvelle Europe » qui ne veut plus être appelée ainsi, et les difficultés que rencontre Washington, la France redevient un allié de poids, sinon le principal, pour les Etats-Unis. Et l’un des plus influents. A ce titre, le changement de visage à la tête de l’Exécutif français est un élément de plus permettant de renforcer le partenariat et de repartir sur des bases plus saines. Mais comme le dirait George W. Bush, ne nous y trompons pas, tant que les Etats-Unis n’auront pas élu un nouveau président, et donc pendant encore un an, les relations France – Etats-Unis auront beau être on ne peut plus étroites, elles continueront de se heurter à des critiques souvent déplacées, parfois constructives, mais décidément bien décalées.