jeudi 22 mai 2008

communautarisme.net/

Tribune d'Eric Zemmour, Le Monde, édition du 12 octobre 2007

Réplique d'un "réactionnaire" au président de SOS-Racisme.[...] Sopo ne sait pas qu'on a lu Pierre-André Taguieff ; on a bien compris que le progressisme antiraciste n'était que le successeur du communisme, avec les mêmes méthodes totalitaires mises au point par le Komintern dans les années 1930 "Tout anticommuniste est un chien", disait Sartre. Tout adversaire de l'antiracisme est pire qu'un chien. En tout cas, dit Sopo, ne devrait pas être invité à la télé. La télé, c'est important pour Sopo. C'est vrai, on ne l'y voit pas assez. Amis producteurs, faites quelque chose !

Pendant vingt ans, l'antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l'assimilation ; l'ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.

Idiots utiles du capitalisme
L'antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales. Les antiracistes ont avec la finance internationale un point commun essentiel : le refus des frontières. Avec les progressistes de tout poil, ils ont détruit les derniers obstacles à la toute-puissance du marché : famille traditionnelle, nation, Etat. Les premiers servent les intérêts de la seconde. Idiots utiles du capitalisme.

Osons donc ce que Sopo interdit ; réintroduisons le réel dans le débat récent autour de l'immigration. Selon le ministère des affaires étrangères, 30 % à 80 % des actes d'état civil sont frauduleux en Afrique. Les mariages entre Français et étrangers représentent désormais près de 30 % des mariages transcrits dans notre état civil ; la moitié de ces 90 700 mariages ont été célébrés à l'étranger en 2005 ; la progression en dix ans des mariages de Français au Maghreb et en Turquie a explosé de 731 %. En 1994, ils étaient 1 129 ressortissants algériens à épouser un Français. En 2005, ils sont 12 457. Onze fois plus. L'amour, bien sûr Sopo !

En vérité, c'est l'échec de l'intégration qui nourrit l'immigration d'aujourd'hui. Dans les cours de récréation de nos écoles, les enfants se regroupent par clans ethniques qui s'ignorent ou se détestent : "Les rebeus, les reunois, les feujs, les noichs ou les caifrans". Et l'insulte suprême est : "Sale Français !" Les enfants juifs sont interdits d'école publique dans nombre de banlieues et sont contraints de se replier sur les écoles confessionnelles. Les bandes ethniques s'affrontent à la gare du Nord. Lors de la présidentielle, on a vu à l'oeuvre un terrifiant vote ethnique, comme l'a justement noté Jérôme Jaffré (Le Monde du 8 juin) : 94 % des électeurs qui se disent musulmans ont voté Ségolène Royal ; 77 % de ceux qui se disent catholiques pratiquants ont voté Nicolas Sarkozy.

Mais tout cela n'existe pas. Vous avez rêvé, braves gens. Tout va très bien, Madame la Marquise. C'est Dominique Sopo qui vous le chante. En lisant Sopo, j'ai compris que je n'étais qu'un prétexte. Sopo en veut au peuple français d'avoir voté pour des "députés extrémistes" (il parle d'élus UMP, pas de chemises brunes). Et aussi sans doute, un président extrémiste. Il reproche surtout aux "compagnons de route antiracistes" de rester silencieux. C'est triste de se retrouver seul. Mais peut-être les compagnons de route sont-ils sidérés par cette réalité que je décrivais à gros traits. Naïveté stupide de réactionnaire borné.


La diversité dans la Constitution : danger !

communautarisme.net

Le projet défendu par le président de la République risque fort de réduire la liberté d'expression, la laïcité et la diversité réelle des convictions.

[...] En France, l'implication de l'Etat serait sans doute inévitable, non seulement pour le financement, mais également pour faire observer le respect de la diversité par la justice, ne serait-ce qu'en se référant au nouveau préambule de la Constitution.

[...] En premier lieu, une inscription de la diversité dans la Constitution ne peut que favoriser l'essor des communautarismes. Dès lors que l'Etat encourage la diversité des croyances, il favorise inévitablement la formation de communautés qui, fortes de leur reconnaissance constitutionnelle, seront encore plus tentées d'exiger que les lois tiennent compte de leurs spécificités. C'est ce que revendique déjà la Charte des musulmans d'Europe signée le 10 janvier dernier à Bruxelles. Allant dans ce sens, l'archevêque de Cantorbéry, le révérend Rowan Williams, vient de qualifier d'"inévitables" la reconnaissance et l'application en Grande-Bretagne de certaines dispositions de la charia (droit coranique), notamment en matière de différends financiers ou conjugaux.

[...] En outre, la conception américaine de la diversité autorise chaque mouvement de pensée à exprimer sa doctrine et ses opinions. La contrepartie de ce respect de la diversité poussé à l'extrême, c'est que nul n'est en droit de se plaindre des opinions des autres, même s'il les juge blessantes pour ses propres croyances. Les notions de blasphème ou de sacrilège ne peuvent être retenues. La liberté d'expression n'est limitée que s'il est démontré que son usage va provoquer des atteintes immédiates aux personnes.

Sans la garantie d'une telle liberté d'expression, il est à craindre que la diversité inscrite dans le préambule au nom du respect de toutes les croyances ne dégénère rapidement en une diversité des susceptibilités. Jusqu'à présent, jouant à la fois sur la mauvaise conscience des Européens et sur leur couardise, ceux qui refusent un islam historisé et s'adaptant à l'évolution du monde sont plus souvent parvenus à leurs fins par des pressions ou des menaces que par des décisions de justice. Ils ont ainsi progressé dans d'innombrables domaines, que ce soit en matière éducative comme l'a montré en 2004 le rapport Obin, de mixité dans les piscines, ou de réduction de facto de la liberté de la presse.

mardi 20 mai 2008

Grande mosquée à Marseille: le tribunal administratif refuse le bail emphytéotique

maire-info.com
Le tribunal administratif de Marseille a annulé hier une délibération municipale qui mettait à la disposition d'une association cultuelle, sous la forme d'un bail emphytéotique, un terrain pour la construction d'une grande mosquée dans la cité phocéenne.
«Le dit bail emphytéotique administratif litigieux doit être regardé comme accordant une subvention à l'association cultuelle», a-t-il précisé dans son jugement. Signé pour une durée de 99 ans, le bail prévoyait le versement d'un loyer symbolique de 300 euros par an. Le tribunal a estimé le projet en violation avec l'article 2 de la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Il a suivi les conclusions du commissaire du gouvernement qui avait jugé le prix de ce loyer «anormalement bas» par rapport au prix du marché immobilier. Il a également mis en exergue un «manque d'information des élus» auxquels n'a pas été communiqué la «valeur fiscale» du terrain.
Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, avait fait voter, le 17 juillet 2006, une délibération autorisant la location d'un terrain de 8.600 mètres carrés dans les quartiers du nord de la ville à l'association «La mosquée de Marseille». Le but était de permettre l'édification d'un «lieu de culte significatif» dans la deuxième ville de France et de «faire sortir l'islam des caves» comme le souhaitait les dignitaires musulmans locaux. Le projet d'un coût de six millions d'euros devait être financé par des fonds privés en raison de la loi de 1905.

Le maire de Draguignan refuse de participer au financement de la mosquée

varmatin.com

Le maire Max Piselli a pris connaissance « avec surprise » de notre article sur l'éventuelle construction d'une mosquée à Draguignan et apporte des éléments de réponse... très réservés।

Dans notre édition du 6 mai, l'association culturelle musulmane de la Dracénie et le conseil régional du culte musulman réclamaient un lieu de culte et culturel digne de ce nom à Draguignan. Selon les dirigeants, dont le président Slimane Hamdaoui, le terrain pourrait être fourni par la mairie et le bâtiment financé par la communauté musulmane.

Seul bémol, si le maire a prêté la MSJ pour la rencontre, il affirme désormais ne pas avoir été tenu au courant du projet de mosquée et dénonce les moyens de pression. Il affirme :

« Je déplore et condamne la pression dont la ville de Draguignan, la seule du Var dans ce cas, fait subitement l'objet de la part de l'Association Culturelle des Musulmans de la Dracénie et de son président.

Son attitude et ses méthodes ne plaident certainement pas en faveur de la cause qu'il défend. Par ailleurs, je tiens à préciser que contrairement a ce qui est insinué, je n'ai jamais accordé un rendez-vous le 30 mai, à M. Abderrahmane Ghoul que je ne connais pas et n'ai jamais rencontré. Je rappelle en outre que la ville n'est nullement responsable de la situation actuelle dans laquelle se trouve le culte musulman.

Ses pratiquants se réunissaient jusqu'alors dans un immeuble de la rue Jean Boyer dont le propriétaire n'a pas souhaité renouveler le bail. Je ne vois donc pas pourquoi on rendrait aujourd'hui la mairie responsable de l'absence d'un lieu de culte musulman et surtout pourquoi on la mettrait en demeure de régler ce problème.

Je tiens en conséquence à préciser et éclaircir plusieurs points pour les Dracénois :

1 - La Ville ne dispose pas aujourd'hui d'un terrain de 3 000 m2 à mettre à disposition de quelque culte que ce soit.

Les seuls terrains disponibles sont aujourd'hui destinés à accueillir des équipements publics, d'intérêt général, qu'il n'est pas question de remettre en cause.

2 - Même si la Ville disposait d'un tel terrain, elle ne saurait prendre la décision de l'affecter à un culte sans avoir auparavant procédé à une large consultation de tous les Dracénois.

3 - La loi du 9 décembre 1905 sur la séparation de l'Église et de l'État précise clairement dans son article 2 « La République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'État, des Départements et des Communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes. »

Dans son Titre IV, article 19, dernier alinéa, il est clairement précisé concernant les associations pour l'exercice des cultes, qu'elles « ne pourront, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions de l'État, des Départements ou des Communes. » La pratique religieuse relève, depuis plus d'un siècle maintenant, de la seule conscience privée de chaque individu. La collectivité n'a donc aucune obligation vis-à-vis des confessions religieuses.

Ce principe fondamental de laïcité est profondément ancré dans la société française et assure la cohésion de notre pacte républicain.

4 - Il est tout à fait possible à l'Association Culturelle des Musulmans de la Dracénie de rechercher des solutions dans le secteur privé plutôt que de vouloir forcer la main à la Collectivité publique.

5 - La perspective des élections au sein du Conseil Français du Culte Musulman semble conduire les responsables locaux des différents courants à des surenchères dont le but « électoraliste » n'échappe à personne.

Je pense pour ma part que la question des lieux de cultes pour la pratique de l'Islam doit être abordée avec sérénité et franchise mais pas dans la précipitation et l'intimidation. Elle doit relever d'une politique générale définie par le ministère de l'Intérieur, chargé des Cultes, et non d'initiatives locales dispersées.

Je voudrais ainsi dire au président de l'association, que s'il veut que les Dracénois « n'aient pas peur de l'Islam » comme il le dit, la meilleure façon d'y parvenir n'est sans doute pas de les menacer de manifestations dans la rue, fussent-elles des prières, de nature à troubler l'ordre public.

En Démocratie, si l'on veut être respecté en tant que citoyen d'une minorité, il faut d'abord soi-même faire preuve de respect pour la majorité de ses concitoyens, dans leurs convictions, leurs croyances et leurs lois.

C'est pourquoi, je ne céderai à aucun chantage, mais serai toujours vigilant à faire respecter les lois de la République ».

Une mise au point qui risque de provoquer quelques remous. Un dossier manifestement à suivre.

commentaire - 20/05/2008 10:52 Usselio D.et JM

Félicitations,Monsieur le maire pour votre détermination à faire respecter les lois de la République, ce que sont loin de faire, malheureusement, trop d'élus.

L'ISLAM DES INTERDITS.

http://webf2246.tabnet.vwh.net
« L’islam des interdits » de Anne-Marie Delcambre est un livre récent à lire par toute personne qui s’intéresse à l’islam. Anne-Marie Delcambre est docteur en droit, docteur en civilisation islamique, et agrégée d'arabe classique. Elle enseigne l’arabe au Lycée Louis-le-Grand à Paris et donne régulièrement des conférences sur la religion islamique।

EXTRAIT:

S'agissant des textes fondateurs musulmans – le Coran et la Sunna –, la question se pose de savoir si on peut s'autoriser une interprétation nouvelle, laquelle ne s'est pas jusqu'ici exprimée en terre d'Islam. En d'autres termes, est-il possible de lire la lettre de ces textes selon les conditions qu'offre le paysage mental de notre temps?

Pour les savants traditionnels de l'Islam, la réponse est un non catégorique. Ce serait une innovation blâmable (bid'a), une hérésie!

Soheib Bencheikh, dans son livre Marianne et le Prophète1, est honnête, lui, quand il écrit: « Les intellectuels se réclamant de la confession musulmane répètent sans cesse que l'Islam est fraternité, paix et tolérance. Ils ont certainement raison, mais ils n'ont aucun soutien théorique qui permette d'appuyer la plupart de leurs affirmations. Les modérés veulent embellir l'image de leur religion mais ce qu'ils disent de l'Islam ne traduit qu'un souhait. Seule la version archaïque du droit musulman demeure sur le terrain... offrant une vision globale des choses. Cependant son application dans le domaine relationnel relève de la folie. » Bien sûr que certains intellectuels musulmans voudraient que leur religion soit plus rationnelle ou plus mystique, moins juridique. On songe au cri du docteur Dalil Boubakeur, recteur de l'Institut musulman de la grande Mosquée de Paris: « Non! l'Islam n'est pas une politique ! 2» Ce lettré rationaliste ne veut pas voir « la foi encadrée dans le carcan du juridisme », dans un enclos en quelque sorte. Il craint ceux qui se réclament du droit musulman avec leur folie délirante. Il leur oppose l'Islam des philosophes, Avicenne, Averroès, oubliant un peu vite que l'Islam des juristes a violemment combattu ces philosophes. Pas seulement les juristes, le peuple aussi. Dalil Boubakeur se sent évidemment proche, par son milieu et sa culture, de cet Islam des philosophes. Mais n'en déplaise à cet aimable recteur, non! l'Islam n'est pas seulement une foi, c'est aussi une loi. Et les juristes (fuqahâ) ont toujours stigmatisé ceux qui n'avaient que le nom d'Aristote à la bouche et le petit peuple de Bagdad vomissait ces apports culturels étrangers et suivaient Ibn Hanbal. Parler de théologie sclérosée de l'Islam, d'archaïsme du droit musulman, n'empêche pas que l'Islam juridique est bien vivant dans tout le territoire musulman et que c'est même le seul Islam qui soit pratiqué. Les intégristes ne sont pas des hérétiques par rapport au système traditionnel de l'Islam. Ils veulent simplement que tout soit appliqué à la lettre. Or comment les choses pourront-elles changer puisque le Coran est considéré comme immuable et intouchable ? Le Coran en milieu musulman reste sacralisé et on est loin du débat des philosophes mutazilites qui, dès le VIIIe siècle, posèrent la question du Coran créé ou incréé.

Depuis le 11 septembre 2001, on répète que ce n'est pas cela l'Islam, que le Coran est un message de paix et d'amour, qu'il s'agit là d'une dérive politique, d'une maladie! Une mauvaise fièvre en quelque sorte! Mais si le Coran était uniquement une parole de compassion, de douceur et de pardon, valable pour tous et pour tous les temps, pourquoi ces versets autorisant le talion, prescrivant le combat? Pourquoi ces prescriptions sur l'amputation pour vol, la flagellation pour adultère? Pourquoi cette autorisation de la polygamie, même accompagnée de mise en garde, pourquoi ces versets sur la répudiation, même si

c'est le licite le plus haïssable? Pourquoi cette différence de traitement entre l'homme et la femme dans l'héritage et le témoignage? Pourquoi cette autorisation donnée à l'homme de frapper la femme, même si c'est en dernier recours? Pourquoi cette sourate 8 sur le butin, les dépouilles de guerre? Pourquoi ce rappel du massacre de la troisième tribu juive de Médine? Pourquoi ces versets contraignants sur la tenue vestimentaire des femmes? Pourquoi le verset sur la menstruation qualifiée de souillure? Pourquoi tous ces versets stigmatisant les Juifs ? Pourquoi ces invectives contre ceux qui sèment la corruption sur la terre ? Si le Coran ne mentionnait rien de ce genre, si la vie du Prophète et son comportement ne contenaient aucune trace d'appel à la vengeance, bref, si le Coran, la Sunna (imitation du Prophète) étaient au-dessus de tout soupçon concernant ce qui est reproché aux intégristes islamistes, comment ces derniers pourraient-ils justifier l'imposition du voile à la femme, la polygamie, la peine de flagellation pour la femme adultère, l'amputation de la main pour vol? Ces versets sont bien dans le Coran. Ils n'ont jamais été supprimés et le musulman, même le plus modéré, peut lire ces prescriptions. Il n'est pas juste, et surtout pas très judicieux, de laisser croire aux non-musulmans que ce sont là pures inventions, sans fondements religieux, de fanatiques musulmans, d'excités, de malades, de fous de Dieu et ceci en Iran, en Arabie saoudite, au Soudan, en Libye, en Indonésie, au Pakistan, en Algérie et aujourd'hui au Maroc.

La liste des pays s'allonge. La vérité, c'est qu'il s'agit d'un retour aux textes fondateurs islamiques. Il faut avoir le courage de le dire: dans le Coran comme dans la Sunna se trouvent certaines prescriptions qui sont intolérables pour une conscience moderne. Le Moyen Age trouvait normal de brûler les hérétiques. Le musulman traditionnel, intégriste, qui suit les textes à la lettre, n'est peut-être pas toujours très loin de cette mentalité médiévale. « Les islamistes ont une parole mortifère », déplore Latifa Ben Mansour3. Mais le discours des intégristes s'appuie indiscutablement sur les textes fondateurs de l'Islam. Pourquoi trouve-t-on si souvent chez les intellectuels musulmans ce regard mutilé, hémiplégique, qui fait qu'ils ne voient pas que la Parole de leur Saint Coran, l'exemple de leur Noble Prophète, sont bien à la base du comportement qu'ils dénoncent chez ceux qu'ils qualifient d'islamistes, d’intégristes, de frères musulmans, de « frères féroces ».

De même, en quoi Erdogan, l’ancien maire d’Istanbul en Turquie, dont le parti islamiste « Justice et Développement » a obtenu 34 % des voix, raflant 363 sièges sur 550 au Parlement, peut-il être vu par nos médias bien indulgents comme un islamiste « modéré » alors qu'il avait proclamé haut et fort: « Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques et les mosquées nos casernes » ?

(Extrait de l’Islam des Interdits de Anne-Marie Delcambre paru aux éditions Desclée de Brouwer en octobre 2003: « L'Islam des Interdits » d'Anne-Marie Delcambre, 146 pages. ISBN : 2-220-05415-2. 14 euros)

lundi 28 avril 2008

A la veille de la Présidence française, le bilan de la construction européenne s’avère calamiteux.

http://gerardpince.blogspot.com/
Dans le domaine politique, l’Union européenne compromet l’avenir de notre civilisation par le biais d’une immigration et d’une islamisation massive. Au vu de ce phénomène inédit, le grand historien américain, Bernard Lewis, en a conclu que l’Europe serait la partie occidentale du monde arabe avant la fin du siècle. En effet, les calculs de la Free World Academy montrent qu’en tenant compte de l’élargissement à la Turquie et du maintien des paramètres actuels en matière d’immigration et de natalité, la population de culture musulmane devrait représenter 53% de la population globale de l’Union en 2100.

Pour faciliter l’intégration de cette immigration voulue par l’élite mondialisée, l’Union a renoncé à toute identité européenne en récusant ses racines communes। Les identités nationales ont été stigmatisées au profit d’une société fondée sur le communautarisme et qui débouche sur la tiers-mondisation en guise de globalisation. A présent, la Commission s’efforce d’interdire la moindre critique de l’islam. Par exemple, elle vient de menacer les juges turcs qui voulaient protéger leur constitution face à un gouvernement qui remet en cause la laïcité en autorisant le port du voile à l’Université.

freeworldacademy.com
THE FUTURE OF EUROPE
ROAD TO A CIVILIZATION SUICIDE

Since the 18th and the Enlightenment, Europe has been the cradle of Civilization ( Freedom-Reason- Technical progress-Pursuit of Happiness). Europe has conquered quite the entire world in building vast colonial empires and its migrants have settled in new continents such as North and South America or Australia. Then, Europe lost its empires. Nevertheless, most of the world culture in civilized countries is still a legacy of the European Enlightenment. As a result this survey focuses on Civilization and cultures.

According to our diagnosis, the European Union suffers of four symptoms: Firstly, the incapacity to find a common identity; secondly, the declined population (470 million in 2004-460 in 2030 ) is a pretext for massive migrations; Thirdly, a huge unemployment in spite of a GNI which attains 12,000 $Billion in 2004 and is expected to reach about 18,000 in 2030; Fourth, a bad governance characterized by a lack of common vision and a series of wrong decisions.

These bad symptoms are related to an ideological fact: The European Union has given up its values and has surrendered to the cultural relativism. As a result of this capitulation, Europe suffers a mental depression which explains the present situation. Moreover, it opens the road to the Islamization of Europe.

In an interview in July 2004, the famous Princeton Historian Bernard Lewis was asked if the European Union could serve as a global counterweight to the United States in the future. He answered “ No. It could not serve as such because it would be a part of the Arabic west by the end of this century!”. You may ask: Why does it matter? In fact, it matters because Fundamentalism is everywhere on the increase. It is a problem of resistance facing the surge of a dark ideology. Unfortunately, the European mood prevents any resistance.

Clearly, the European Civilization is going to commit suicide.

jeudi 24 avril 2008

L'islamisation de la France


www.islamisation.fr
En France, en 2008, la filiale de la plus grande organisation islamiste mondiale des Frères musulmans, l’UOIF, ouvre écoles et mosquées en toute quiétude. La référence juridique de l'organisation affirme qu'il faut tuer apostats et homosexuels, tandis que son site Internet traduit des versets coraniques intimant de "combattre les mécréants". Qu’importe ! La plus grande fédération musulmane française (250 associations) siège au Conseil français du culte musulman (CFCM) et Nicolas Sarkozy affirme sur un plateau de télévision que « sur le plan de l’ordre public il n’y a rien à leur reprocher ». Inquiétant. Dalil Boubakeur, parangon de l’islam modéré selon la caste médiatique, parle pourtant de son « amitié d’une décennie » avec le président de l’UOIF et confie que « L'UOIF ne me paraît ni subversif, ni dangereux ».
"Les partisans d’un islam plus épicé ont leur place à l’intérieur du Conseil Français du Culte Musulman" affirmait le président le 19 septembre 2005 à l'Académie des sciences morales et politiques...


S’appuyant sur une immigration dont les mécanismes sont analysés méticuleusement, chiffres officiels à l’appui, l’islamisation de la France n’en est qu’à ses débuts selon les démographes. Les mosquées fleurissent dans l’hexagone, avec la bénédiction des mairies qui offrent les terrains à bâtir, tandis que l’UMP comme le PS commencent discrètement à subventionner leur constructions avec l’argent des contribuables.

Le lecteur trouve avec cet ouvrage qui se veut le plus complet possible, des réponses claires à ses interrogations : que dit le Coran ? Quel est le contenu de la charia ? La distinction entre islam et l’islamisme est-elle pertinente ? Que pèsent les vrais modérés ? Après leurs récents succès démocratiques en Turquie, Egypte et Palestine, les islamistes ont-ils une stratégie de conquête en France ?

L’auteur : jeune chercheur en sciences politiques, Joachim Véliocas livre ici le résultat d’une enquête de plusieurs années sur l’islamisation de la France

L'islamisation de la France, éditions Godefroy de Bouillon, décembre 2006, 500 pages, 33 euros

Louis Chagnon obtient enfin justice

http://fr.novopress.info

Image Hosted by ImageShack.usEn 2004, Louis Chagnon était la cible d’une campagne menée par le MRAP. C’était un professeur « raciste » qui avait osé dire du mal de Mahomet dans un cours d’histoire. Il était accusé d’avoir dicté à ses élèves : « Mahomet va se transformer en voleur et en assassin (…) il va imposer sa religion par la terreur (…) il fait exécuter 600 à 900 juifs par jour ». Le texte avait été tronqué et falsifié (« par jour » avait été ajouté sur le cahier avec une autre encre…). En réalité il avait dit : « 600 à 900 juifs en une journée », comme cela a été établi, et il avait justifié son propos par le pillage des caravanes de La Mecque, ce qui avait disparu…

Louis Chagnon avait écopé d’un blâme de l’Education nationale. Le MRAP avait alors abandonné son action, tandis que la Ligue des droits de l’homme, qui s’était également mise dans la partie, avait vu sa plainte rejetée par le parquet.

(Lire la suite…)

jeudi 17 avril 2008

L'avertissement du petit frère

www.a7fr.com

[...] En fait, le livre de Zemmour ne parle pas essentiellement du nouvel antisémitisme, même si celui-ci lui sert de toile de fond। C'est plutôt une attaque en règle contre les professionnels de l'anti-racisme qui, consciemment ou non, ont selon lui favorisé la "tribalité" française, le repli sur soi, le communautarisme, appelez cela comme vous voulez। Le résultat est une insupportable atteinte à la sacro-sainte laïcité chère à la République, seule capable, toujours selon Zemmour, d'éviter les guerres civiles, si fréquentes dans l'Hexagone। En gros, les anti-racistes ont clamé sur tous les toits que la France était raciste, fasciste et lepéniste। Les jeunes beurs en ont déduit qu'ils ne peuvent en aucun cas s'intégrer ou s'identifier avec cette République hypocrite qui les rejette। Les Islamistes n'avaient plus alors qu'à se baisser pour rafler la mise et les guerres entre communautés ont éclaté। "Dieudonné est le fils monstrueux qu'auraient eu Serge Klarsfeld et Julien Dray" va jusqu'à faire dire Zemmour au narrateur...
Que l'on soit d'accord ou pas avec l'acte d'accusation dressé par le procureur Zemmour contre la mouvance anti-raciste des années 80, il est clair que les règles du jeu pour la communauté juive française ont définitivement changé. Finie l'époque où, "heureux comme Dieu en France", les Juifs pouvaient se permettre quelques entorses au règlement rigide de la laïcité. Clermont-Tonnerre avait dit: "il faut tout accorder aux Juifs en tant qu'individus, rien en tant que nation". Jusqu'à la guerre, les Juifs ou plutôt les 'citoyens français de confession israélite', avaient parfaitement joué le jeu. Ils en avaient bien volontiers accepté les règles. Mais, après la Choa et la création de l'Etat Juif, ils s'enhardirent. Ils obtinrent de manger casher à l'armée, de reporter un examen universitaire tombant shabbat ou kippour ou d'arborer fièrement le drapeau israélien dans la rue ou lors de cérémonie commémorative à la synagogue. La France officielle tolérait ces légers 'manquements', soit par mauvaise conscience après Vichy, soit parce que le judaïsme connu pour sa réticence à tout prosélytisme, ne semblait dangereux pour personne. Mais l'arrivée massive des "blacks" et des "beurs" remit tout en cause...

lundi 14 avril 2008

Immigration: Les chiffres de 2006

http://gerardpince.blogspot.com vendredi 11 avril 2008

Tableau (En milliers)

Années ----------1999----2000----2001----2002----2003-----2004-----2005-----2006
Total ------------153,7---184,3----216,2----255,2--- 265,1-- --271,9--- -251,7-----235,4

Source: Chiffres extraits du rapport de la Direction de la population et des migrations 1999 à 2005 et de du nouvel observatoire pour 2006.

Malheureusement, les flux clandestins s’ajoutent à ces chiffres officiels. Outre les déboutés du droit d’asile, la principale source d’entrées irrégulières réside dans les visas touristiques délivrés chaque année (2). En 2006, la France en a accordé 933.000 à des ressortissants du Maghreb, de l’Afrique subsaharienne, et du Moyen Orient (y compris la Turquie). Connaissant les conditions socio économiques qui prévalent dans ces régions, il est probable que de nombreux touristes ne viennent pas seulement pour visiter le Louvre et restent en France à l’expiration de leurs visa pour profiter pleinement des avantages offerts par notre pays de cocagne. Par convention, on estimait jusqu’à présent à environ 100.000 par an le flux d’entrées irrégulières à ce titre mais pourquoi pas 200 ou 300.000? Cela signifie que ces statistiques officielles ne veulent plus rien dire et que la seule indication sérieuse provient de l’observation : Dans la plupart des voitures du métro, les minorités visibles sont désormais majoritaires.

Puisque les flux annuels sont inconnus, le chiffrage de la population présente sur le territoire devient impossible. Sachant que le stock de personnes originaires de l’immigration des pays tiers (immigrés et descendants directs) était estimé à 6,4 millions en 1999, la simple prise en compte des entrées officielles, du taux de natalité depuis cette date, et d’un chiffre forfaitaire de 1 million de clandestins conduirait à un total de 10 millions soit 16% de la population française (une personne sur six). En réalité, seul l’établissement d’un registre des populations et le lancement d’un recensement exhaustif permettrait de connaître enfin le chiffre exact de personnes issues de l’immigration dans la population française. Il n’en est pas question.

Le Pouvoir ne fait rien pour résister à cette invasion (pour reprendre l’expression du Président Giscard d’Estaing).

mercredi 9 avril 2008

OGM : un député UMP dénonce les «pressions» des lobbies

lefigaro.fr
Propos recueillis par Samuel Laurent (lefigaro।fr)

[...] Qui sont ces élus contre lesquels vous vous battez ?

Un petit groupe, notamment au sein de la commission des affaires économiques, qui postule l'innocuité des OGM et juge leur impact sur l'environnement insignifiant. Ce groupe veut rompre avec l'équilibre du Grenelle. Cette nuit, la violence de leurs prises de positions concernant un arrêté qui donnait au seul ministre de l'Agriculture la compétence d'autoriser une mise en culture d'OGM, alors que le texte original stipule que la décision doit être prise conjointement par les ministres de l'Agriculture et de l'Environnement, a achevé de me convaincre. Je trouve aussi qu'instituer un délit de fauchage spécifique est stupide. Le droit commun suffit pour faire condamner un faucheur. Faire du caractère OGM du champ fauché une circonstance aggravante revient à transformer les faucheurs en martyrs. C'est une erreur politique.

[...] Dans ce débat, comment se situent les ministres et Nicolas Sarkozy ?

Jean-Louis Borloo ou Nathalie Kosciusko-Morizet sont visiblement mal à l'aise sur le sujet, c'est visible. Ils aimeraient préserver le texte original. Michel Barnier, me déçoit. Il reste dans une position de ministre de l'Agriculture, beaucoup plus productiviste qu'écologiste. Quant à Nicolas Sarkozy, j'estime que le fait qu'il n'ait pas abordé la question des OGM lors de son discours devant la FNSEA (principal syndicat agricole, favorable à la culture OGM, NDLR) signifie qu'il veut rester fidèle à l'esprit du Grenelle. Mais c'est encore un long combat. Mes adversaires sont déterminés, et ils ne s'arrêteront pas. La question reviendra sur la tapis tôt ou tard.

mardi 1 avril 2008

Charlie Chaplin "The great Fitna"

http://grouik-grouik.org
Félicitons Geert Wilders pour son film FITNA
par Muezzin Baravin - English version

SITA HollandeWilders + Fitna = chaplin + dictateur
La montée du Parti National-Socialiste (nazi) du chancelier Hitler était la plus grande menace contre la paix dans le monde à la fin de la première moitié du XXème siècle.
La montée de la Secte Soumission (islam) du prophète Mahomet est la plus grande menace contre la paix dans le monde au début de cette première moitié du XXIème siècle.
Charlie Chaplin a lu le livre de Hitler, Mein Kampf ("Mon Combat"), et comparé à ce que les nazis faisaient effectivement, non seulement dans leur pays d'origine (l'Allemagne) mais aussi à l'extérieur de celui-ci, en Europe, il comprit que les nazis appliquaient tout bonnement le projet de Hitler pour l'humanité. Un projet clairement exposé noir sur blanc dans son livre. Un projet qui allait de manière évidente plonger la planète entière dans la guerre.
Geert Wilders a lu le livre de Mahomet, Al Coran ("La Récitation"), et comparé à ce que les musulmans font effectivement, non seulement dans leur pays d'origine (l'Arabie saoudite) mais aussi à l'extérieur de celui-ci, en Europe, il a compris que les musulmans appliquent tout bonnement le projet de Mahomet pour l'humanité. Un projet clairement exposé noir sur blanc dans son livre. Un projet qui va de manière évidente plonger la planète entière dans la guerre.
Charlie Chaplin a fait un film pour alerter le monde : Le Dictateur.
Geert Wilders a fait un film pour alerter le monde : Fitna.
Tant Chaplin que Wilders ont été confrontés EXACTEMENT aux mêmes réactions de la part d'EXACTEMENT les mêmes personnes.

Le Dictateur est l'opus ouvertement anti-fasciste et anti-nazi de Charlie Chaplin.
Fitna est l'opus ouvertement anti-fasciste et anti-islam de Geert Wilders.

Ce que l'on a oublié c'est à quel point ce fut audacieux pour Chaplin de produire son film dans le contexte de son époque.
Ce que les gens refusent d'admettre c'est à quel point c'est audacieux pour Wilders de produire son film dans le contexte de son époque.

Chaplin a mis en chantier Le Dictateur environ trois ans avant que Hitler n'annexe l'Autriche et aux USA il a travaillé librement, le pays étant exempt de toute communauté nazie significative.

Exclusivité Bivouac: Un parti politique norvégien soutient le film Fitna

bivouac-id.com

Par DanSK le 1 avril 2008
Le parti politique norvégien Demokratene soutient la sortie du film fitna, et a placé sur sa page internet, un lien vers le film en ligne, ainsi qu’une traduction du film en norvégien. Le parti Demokratene est un nouveau

Exclusivité Bivouac: Un parti politique norvégien soutient le film Fitna

parti, qui se présente comme défendant la démocratie, les racines chrétiennes de la , sa constitution, ses lois et ses traditions. Il met l’accent sur la famille et la libre entreprise. Il s’oppose à l’entrée dans l’UE, et supporte le groupe norvégien « avec Israel pour la paix ».
Demokratene ne possède pas de sièges au parlement, à la difference du principal parti nationaliste anti-immigration, le Parti du Progrès (second parti du pays avec 22 % des sièges actuellement). Demokratene a des representants élus au niveau communal et provincial.

Le chef du parti, Vidar Vegge, pense que le film doit être montré car il peut apporter des éléments de réflexion en ce qui concerne la politique d’immigration de la .

vendredi 28 mars 2008

Fitna the Movie: Geert Wilders' film about the Quran (English)

Le film sur le coran du député néerlandais Wilders mis en ligne

27 mars 2008, 22h01
Après différentes tentatives de censure, une dépêche Reuters annonce
la diffusion du film FITNA de Geert Wilders.

Il est disponible (sous-titré en Anglais) sur :
http://www.liveleak.com/view?i=7d9_1206624103

par Emma Thomason [2008-03-27 22:01]
http://actualite.free.fr

AMSTERDAM (Reuters) - Le film du député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders, qui taxe le coran d'incitation à la violence, a été mis en ligne sur le site internet de sa formation, le Parti de la liberté (PVV), malgré les craintes des autorités.

Le document de quinze minutes intitulé "Fitna", terme arabe utilisé dans le livre-saint pour évoquer la guerre civile, n'a été diffusé que brièvement en raison de problèmes techniques, selon les administrateurs du site (www.pvv.nl), mais il reste visible sur des sites de partage de fichiers britanniques et néerlandais.

Parsemé d'images du 11-Septembre et d'autres attentats accompagnées de sourates, il s'ouvre par un avertissement mettant en garde contre la violence de certaines images jugées "très choquantes".

On peut notamment y voire une jeune fille portant le voile traiter les juifs de "singes" et de "porcs" et des manifestantes brandissant des banderoles frappées de slogans tels que "Préparez-vous au véritable holocauste!", ou "Dieu bénisse Hitler!".

Graphique à l'appui, le film évoque la croissance de la population musulmane en Europe et invite le spectateur à s'interroger: "Quel avenir pour les Pays-Bas?", avant de montrer des visages d'enfants ensanglantés, une scène de lapidation et des images de mutilations génitales.

"HALTE À L'ISLAMISATION"

S'affiche ensuite le slogan "Halte à l'islamisation. Défendons notre liberté", puis le dessin publié par la presse danoise, montrant Mahomet coiffé d'un turban en forme de bombe avec un "tic-tac" en fond sonore.

Le gouvernement, qui a nettement pris ses distances, redoute que le film ne donne lieu à une réédition des troubles suscités par la publication de cette caricature de Mahomet, en 2006.

D'Afghanistan en Indonésie, des manifestations ont été organisées avant même la projection du film, qui n'a pas trouvé de distributeur aux Pays-Bas. Un hébergeur américain qui devait en assurer la diffusion sur internet a en outre supprimé le site, ce week-end.

Les exportateurs néerlandais craignent un boycott de leurs produits dans le monde arabo musulman. D'aucun redoutent en outre des représailles à l'encontre des 25.000 expatriés qui y vivent.

Wilders lui-même bénéficie d'une protection policière depuis le meurtre, en 2004, du réalisateur Théo Van Gogh, auteur d'un film dénonçant les violences faites aux femmes au nom de l'islam.

Version française Jean-Philippe Lefief

1000 sites francophones de réinformation classés par audience (janvier 2007)

resiliencetv.fr
Pourquoi un classement des sites de réinformation ?
Ce classement répond à un grave constat : aujourd'hui l'information donnée par les grands médias (télévision, radios, journaux) dans des pays francophones, comme la France, la Belgique, et à un degré moindre le Québec est très largement dominée par les idéologies de gauche où on trouve toujours les mêmes idées toutes faites, souvent fausses et contraires aux règles élémentaires de la pluralité d'opinion. Ces
médias sont devenus presque tous interchangeables entre eux, disent presque tous la même chose et se réfèrent tous à la même agence de presse d'état. D'ailleurs la plupart des journalistes sont issus obligatoirement de quelques écoles de journalisme avec un programme politique uniquement et fortement ancré à gauche quand ce n'est pas à la gauche de la gauche; D'après les sondages, ils se disent de gauche à plus de 80%. Et naturellement les règles déontologiques de neutralité et de sens critique ont été oubliées. A quelques exceptions près, il n’y a plus qu’un politiquement correct de bon aloi et qu’un conformisme avec une pensée unique extrémiste, essentiellement socialiste, tiers-mondiste, trotskiste, altermondialiste et naturellement antichrétienne.

Le film sur l'islam du député néerlandais Geert Wilders bloqué par un fournisseur d'accès à Internet

lemonde.fr
Le député avait annoncé il y a quelques semaines sa volonté de mettre en ligne avant le 1er avril un film attaquant l'islam et le Coran, malgré les mises en garde de divers groupes religieux et politiques estimant que la diffusion du film est susceptible de soulever une vague de protestations violentes à travers le monde. Le gouvernement, qui redoute une crise comparable à celle provoquée par la publication dans la presse danoise de caricatures de Mahomet, a lui aussi tenté, en vain, d'infléchir M. Wilders.
www.rfi.fr
Par notre correspondante à Amsterdam, Sabine Cessou
[...] Intitulée Fitna, épreuve en arabe, la fameuse vidéo devrait montrer les pages d’un Coran, et illustrer différents versets par des images de pendaisons publiques en Iran, d’attentats en Irak ou de décapitations au Pakistan. Geert Wilders a précisé qu’il « arriverait quelque chose » au prophète Mahomet à la fin du film – sans préciser quoi.
[...] Il [Le député] ne cesse de répéter, depuis le mois d’août, qu’il faut interdire le Coran, au même titre que Mein Kampf, d’Adolf Hitler. « C’est un livre fasciste », martèle le chef de file du Parti pour la liberté (PVV).

jeudi 27 mars 2008

L’ONU contre les droits de l’homme

protection-palestine.org

Alarmée par les graves dysfonctionnements ainsi mis en lumière au sein de sa Commission des droits de l’homme, l’ONU inaugurait en juin 2006 un tout nouveau Conseil des droits de l’homme (CDH), censé remédier à de si préoccupantes dérives. Aujourd’hui, le constat est plus qu’amer : c’est à la consécration même de ces dérives que nous assistons dans la perspective du forum dit de Durban 2, qui se tiendra en 2009. Plus gravement encore, l’élaboration officielle de nouvelles normes marquera, si celles-ci sont gravées dans le marbre d’une nouvelle et très particulière "déclaration des droits de l’homme", la mise à mort de l’universalité des droits.

Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s’y constituent, les discours qui s’y tiennent, les textes qui s’y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d’expression, légitiment l’oppression des femmes et stigmatisent les démocraties occidentales.

Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l’encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l’acte et les violences de demain.

Une triple alliance composée de la Conférence des organisations islamiques (OCI), représentée jusqu’à ce jour par le Pakistan, du Mouvement des non-alignés, où Cuba, le Venezuela et l’Iran ont un rôle central, et de la Chine - avec la complaisance cynique de la Russie - oeuvre ainsi à la mise en place d’une véritable révolution prétendument "multiculturelle". Ainsi, le rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de racisme, Doudou Diène, déclare d’ores et déjà qu’énoncer une critique contre le port de la burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste et que la loi française contre le port des signes religieux à l’école participe du racisme antimusulman, renommé "islamophobie occidentale".

La confusion des esprits est à son comble quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion. C’est une menace radicale contre la liberté de penser qui est en train d’être cautionnée par l’ONU. En assimilant au racisme toute critique des dérives de ceux qui parlent au nom de l’islam, parce que supposée relever d’attitudes néocolonialistes, les porte-parole de cette nouvelle alliance serrent un peu plus le garrot qu’ils ont passé au cou de leurs propres peuples et sapent les fondements d’une civilité très chèrement acquise en Europe depuis les guerres de religion.

vendredi 14 mars 2008

La diversité dans la Constitution : danger !

http://www.communautarisme.नेट
Quand M. Sarkozy fait l'éloge de la diversité dont il entend inscrire le respect dans le préambule de la Constitution, il paraît à première vue difficile de ne pas le suivre. En réalité, cette référence à la diversité risque d'être utilisée à mauvais escient et de mettre ainsi en branle un engrenage dangereux à la fois pour l'unité de la société française et pour la liberté d'expression, donc la démocratie.

La remise en question de la "laïcité à la française" qui en résultera aura un impact partout en Europe, étant considérée encore aujourd'hui par les opinions publiques laïques de tout le continent comme un modèle, un "rêve" pour les Italiens.

La laïcité française repose sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat. La République assure la liberté de conscience et garantit le libre exercice des cultes sous la seule restriction qu'ils ne portent pas atteinte à l'ordre public (art. 1er de la loi de 1905). En prônant la diversité et en définissant la laïcité comme "le respect de toutes les croyances" (discours aux représentants des cultes du 17 janvier 2008), M. Sarkozy se rapproche du modèle anglo-américain. Sauf que celui-ci n'est guère transposable dans le contexte français.
En premier lieu, une inscription de la diversité dans la Constitution ne peut que favoriser l'essor des communautarismes. Dès lors que l'Etat encourage la diversité des croyances, il favorise inévitablement la formation de communautés qui, fortes de leur reconnaissance constitutionnelle, seront encore plus tentées d'exiger que les lois tiennent compte de leurs spécificités. C'est ce que revendique déjà la Charte des musulmans d'Europe signée le 10 janvier dernier à Bruxelles. Allant dans ce sens, l'archevêque de Cantorbéry, le révérend Rowan Williams, vient de qualifier d'"inévitables" la reconnaissance et l'application en Grande-Bretagne de certaines dispositions de la charia (droit coranique), notamment en matière de différends financiers ou conjugaux.